Mieux gérer son argent peut rapporter gros. Bankin’ peut en témoigner. L’Appli star qui simplifie la gestion des finances personnelles en touche aujourd’hui les dividendes après bientôt six ans d’existence.

Un troisième tour à 8,4 M€

Avec une troisième levée de fonds de 8,4 M€, réalisée auprès d’Omnes Capital (lead investor), CommerzVentures, Generation NewTech et de business angels, 2017 débute sous les meilleurs auspices.

« Ça s’est fait en deux temps » explique Joan Burkovic, cofondateur et CEO de Bankin’. « 1,4 M€ l’année dernière, puis 7 M€ en début d’année. Omnes est un fonds VC très reconnu, qui a investi notamment dans BlaBlaCar, on peut dire qu’ils ont le nez creux. CommerzVentures est un fonds international dédié à la Fintech, son expertise du marché nous est très précieuse. Generation NewTech, enfin, est la holding d’investissement déjà actionnaire du gérant d’Oddo & Cie Grégoire Charbit. Elle maîtrise par conséquent très bien les aspects règlementaires en France et en Allemagne. Au total, notre proposition de capital se révèle très pertinente. »

Un coach financier pour une épargne nouvelle génération

Pertinente et surtout porteuse d’avenir. Cette manne financière permettra notamment d’« accélerer la R&D pour devenir un véritable coach financier, de créer cette intelligence avec des algorithmes capable d’analyser les situations financières, de prédire les découverts, d’anticiper des virements, qui seront rendus directement possible en quelques clics depuis Bankin’.

Nos outils d’aide à l’épargne permettront à nos clients de saisir des opportunités. De profiter de l’épargne au décimal, par exemple, ou, en matière de crédit immobilier, de déceler les crédits éligibles à la renégociation puis de rediriger nos clients vers les meilleures offres. »

Bankin’ vise 10 millions d’utilisateurs européens

En terme de marché, Bankin’, qui compte aujourd’hui 1,5 millions d’utilisateurs, s’est fixé pour objectif de « conforter son leadership européen et vise 10 millions d’utilisateurs à l’échelle de l’Europe. » Une démarche « mass market » évidente pour Joan Burkovic, partant du principe que « chaque personne titulaire d’un compte bancaire et d’un smartphone a un intérêt a utiliser Bankin. » Et d’insister sur le fait que, contrairement aux idées reçues, Bankin’ n’est pas qu’un simple agrégateur de comptes.

D’abord, « 65 % de nos utilisateurs n’ont qu’un seul compte. Ensuite, on a une brique techno d’agrégation, certes, mais Bankin’ n’est pas que cela. N’étant pas connecteur de données, l’agrégation de compte était un passage obligé, une brique nécessaire mais pas une vocation première. »

À bon entendeur…

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janvier 12, 2017 8:00
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