Alors que 8 milliards de dollars ont été investis dans les Fintech aux Etats-Unis lors du seul premier semestre 2015, la transformation numérique des secteurs de la banque et de l’assurance alimente les conversations. Si chacun s’accorde à penser que les acteurs traditionnels de ces secteurs doivent se réinventer pour mieux coller aux besoins des consommateurs, de nombreux phantasmes circulent sur les Fintech. Décryptage.

Le développement des Fintech est souvent comparé à celui de l’Internet à la fin du siècle dernier et le phantasme d’une bulle spéculatrice plane souvent sur les conversations. Pourtant, avec 46 entreprises valorisées à plus d’un milliard de dollars (les fameuses « licornes » dont le nombre total atteint aujourd’hui 130 entreprises dans le monde), soit quatre fois plus qu’il y a un an, et 37 entreprises valorisées entre 500 et 800 M$, l’argument de l’engouement passager ne tient plus. De plus, déjà cinq d’entre elles sont entrées en bourse.

Si le vocabulaire guerrier est souvent employé dans les articles décrivant la relation entre les acteurs traditionnels et les Fintech, la réalité est toute autre : de nombreux partenariats sont conclus tous les mois et la tendance majoritaire tend à la coopération. D’autres idées reçues sont démontées dans cet article, depuis l’influence négative des réglementations sur l’innovation jusqu’au cantonnement des Fintech sur seulement deux activités (le paiement et les prêts). De quoi remettre certaines réalités au cœur de la réflexion.

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septembre 24, 2015 4:57
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