Démocratiser la gestion de fortune dès le premier euro, c’est l’objectif ambitieux de start-up françaises pionnières dans le suivi financier 100 % numérique. Pour y parvenir, ces Fintech patrimoniales s’appuient sur des algorithmes inspirés des travaux de trois Nobel d’économie.

Plus la peine de pousser la porte d’une banque pour bénéficier de conseils avisés pour gérer son patrimoine, désormais quelques clics suffisent. Les Fintech se positionnent sur le terrain de la gestion privée avec l’ambition d’aider les épargnants internautes dans leurs décisions d’investissements, tout en proposant des frais réduits. Un moyen d’élargir la cible des clients potentiels et, in fine, démocratiser la pratique du conseil haut de gamme.

Au cœur du dispositif de start-up ambitieuses comme Yomoni, FundShop ou Finansemble.fr, se trouvent des algorithmes mettant notamment en application une théorie développée par les économistes Harry Markowitz, Merton Miller et William Sharpe (prix de la banque de Suède en 1990)[1]*. Ces véritables robots-conseillers œuvrent ainsi dans les domaines de la restructuration d’épargne, de la défiscalisation à la carte ou de l’allocation d’actifs pilotée. Hautement personnalisés, ces services offrent généralement au client la possibilité de déléguer tout ou partie de la gestion de son patrimoine.

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[1]      Selon Wikipédia, la théorie moderne du portefeuille de Markovitz (1952) expose comment des investisseurs rationnels utilisent la diversification afin d’optimiser leur portefeuille, et quel devrait être le prix d’un actif étant donné son risque par rapport au risque moyen du marché.

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novembre 17, 2015 8:49
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