Qui a dit que les jeunes ne pensaient qu’au présent ? Aussi surprenant que celui puisse paraitre, les 25-35 ans qui ont grandi avec internet, les jeux vidéos et rêvent de carrière de startuper ont le réel désir d’épargner. Dès la sortie du lycée, les banques leur font les yeux doux, avec plus ou moins de succès. En réalité, ces jeunes sont désemparés et n’attendent qu’une chose. Que l’on vienne à eux avec des conseils avisés et de vraies offres performantes.

épargner : 9 jeunes sur 10 se disent prêts

Eh oui, la jeunesse insouciante pense à son avenir ! Les chiffres de l’IFOP le prouvent. Selon une étude réalisée pour l’Union Financière de France, 9 jeunes sur 10 parmi les 25-35 ans songent à constituer un petit pécule dans les 10 années à venir.
En France, l’épargne est ancrée dans la culture. Tout juste né, un enfant se voit offrir son premier livret. Puis, à 12 ans : ouverture du livret jeune qui se transformera en livret A à ses 25 ans. Le parcours semble tout tracé ! Et d’ailleurs, 82 % des jeunes interrogés en possèdent.

Cependant, bien qu’ils soient si nombreux à vouloir épargner, peu s’y mettent réellement. Seuls 34 % constituent leur patrimoine de manière sérieuse. Pourquoi autant d’engouement et finalement, si peu de réalisation effective ? Malgré tout, gérer une épargne ne serait donc pas inné.

Aujourd’hui, qui entoure et conseille les jeunes ?

Vous l’avez remarqué, c’est certain. Chaque année, à l’approche de la proclamation des résultats du bac, les banques lancent leur grande opération marketing annuelle. BNP Paribas, Axa Banque, CIC… presque toutes offrent littéralement de l’argent aux nouveaux bacheliers. À combien s’élève la prime Bac ? Cela va de 40 à 160 € déposé sur un livret, et parfois en fonction de la mention obtenue. En plus de ce joli cadeau, elles en profitent pour leur faire les yeux doux en proposant par exemple des prêts étudiants.

Dans tout cela, la notion de conseils et d’accompagnement est quasi nulle. Pourtant, les jeunes aspirent à davantage de pédagogie. Ils ne savent pas comment s’y prendre pour épargner de manière intelligente et rentable. 45 % des répondants à l’étude IFOP affirment avoir peur et limitent les risques en optant pour des produits très peu performants. Pas étonnant que les assurances-vie et autres PEL ne séduisent pas.

Pourquoi ne font-ils pas appel aux experts en gestion de patrimoine dans ce cas ? Tout simplement, parce que ces conseils leur semblent inaccessibles et réservés aux privilégiés, à une élite riche.

Et si les fintechs étaient la solution tant attendue par les jeunes épargnants !

Puisque les acteurs traditionnels semblent ne pas répondre aux inquiétudes des jeunes qui veulent épargner, les fintechs profitent d’un climat propice pour apporter leur expertise. Dans l’esprit fintech, l’épargne est une question de confiance et de rentabilité. Et c’est exactement ce que les jeunes désirent. Auprès des Robin’Finance, WeSave, Advize, Yomoni et les autres plateformes spécialisées dans l’épargne digitale, ils trouveront enfin ce qui leur manque pour se lancer.

Comment ces fintechs s’y prennent-elles ? Elles ont d’abord compris qu’il fallait s’adresser aux jeunes avec les moyens d’aujourd’hui, c’est-à-dire avec un service 100 % en ligne, et une transparence affirmée. Ils accèdent ainsi à un plus large panel de placements, mais facile à comprendre. Les tarifs sont eux aussi plus clairs. Par ailleurs, ces fintechs mettent en œuvre des technologies innovantes et ultras performantes pour prodiguer des conseils personnalisés. L’on pense notamment aux robo-advisors. Mais pas seulement !

L’accompagnement d’un vrai service client est mis en avant. Les jeunes pourront compter sur des experts en gestion de patrimoine pour les aider à constituer leur épargne de manière sereine et rentable.

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