Robots-conseillers, portefeuille numérique, investissement participatif… Comme toute révolution économique, celle des nouvelles technologies financières apporte son lot de termes techniques, obscurs aujourd’hui, mais qui seront monnaie courante demain. Alors prenez de l’avance avec cette plongée (non exhaustive) dans les mots de la fintech !

Commençons par le commencement. Les fintechs, ce sont ces entreprises, le plus souvent des start-ups, qui fournissent des services financiers en s’appuyant sur les technologies numériques. Un secteur en plein boom, avec des investissements évalués à près de 14 milliards de dollars. Mais que proposent de neuf ces trublions de la finance ? Par exemple, une alternative aux établissements traditionnels pour les opérations d’investissement grâce à la magie de l’Internet. Ainsi, l’investissement participatif (equity crowdfunding) constitue une sous-catégorie du financement participatif classique (crowdfunding) permettant à des personnes d’investir dans une société non cotée en échange d’actions. Quant au prêt entre particuliers (peer-to-peer lending), il s’agit d’une méthode de financement mettant en relation directe prêteurs et emprunteurs qui pesait déjà 12 milliards de dollars en 2014.

Plus proche du quotidien de tout un chacun, se développent les portefeuilles numériques (digital wallets). Ces dispositifs de paiement mobile facilitant les transactions électroniques intéressent les géants du numérique (Appel, Samsung, Google, etc.), mais le manque de terminaux de paiement sans contact freine leur avancée. Un peu moins connus, les robots-conseillers (robo-advisors) deviennent chaque jour un peu plus populaires. Ces algorithmes fournissent automatiquement des conseils financiers personnalisés via des plateformes en ligne en se basant sur le profil de l’utilisateur. Enfin, les crypto-monnaies (cryptocurrencies) comme le bitcoin, la plus célèbre d’entre elles, devraient aussi se diffuser dans les applications de fintech. Elles offrent en effet de nombreux avantages : sécurité des transactions en ligne grâce à des protocoles de cryptographie, contrôle de la création des unités monétaires ou encore possibilité de transférer des petits montants à faible coût.

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octobre 14, 2015 8:12
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