Les crises financières auront au moins eu un effet positif : celui d’imposer aux conseillers financiers d’évaluer le profil de risque de leurs clients. En témoigne la directive européenne MiF II (Marchés d’instruments financiers), qui entrera en vigueur le 2 janvier 2017. Si un trop plein réglementaire est déploré par certains, la directive va dans le sens d’une meilleure protection des investisseurs. Cette mesure aura un impact dans le monde du conseil financier, où les gérants optent souvent pour un questionnaire papier, réalisé en interne dans 85% des cas.

En plus d’être rébarbatifs, ces questionnaires sont rarement conformes aux exigences réglementaires. C’est là que Neuroprofiler entre en jeu. Basé sur les dernières avancées en finance comportementale et en machine learning, Neuroprofiler tourne cette contrainte réglementaire en un atout marketing pour le conseiller financier.

Explication avec Tiphaine Saltini, fondatrice et Présidente de Neuroprofiler.

Analyser le profil de risque via la finance comportementale

En un jeu qui prend seulement quelques minutes et qui permet au conseiller financier d’évaluer avec finesse le profil investisseur de son client. Avec un algorithme couplant plus d’un million de profils client différents à une mine d’informations sur la psychologie et les préférences d’investissement du client, Neuroprofiler va bien au-delà des exigences de l’Union Européenne d’imposer aux conseillers d’évaluer le profil de risque de leurs clients. Il s’appuie en réalité sur des théories fondatrices de la finance comportementale, comme celle de la Prospect Theory établie par le prix Nobel d’économie 2002 Daniel Kahneman.

Neuroprofiler révolutionne le profilage du risque

Neuroprofiler couvre l’ensemble du processus d’évaluation du profil de risque du client. Le traitement des données est immédiat et le profil du client est automatiquement archivé sur la plateforme du conseiller. Ce dernier peut aisément mettre à jour le profil de son client et suivre son évolution dans le temps. Il a également accès à des outils lui permettant de comprendre les données scientifiques à l’origine du profil de risque de son client (traits de personnalité, biais cognitifs).

Le conseiller a donc tous les éléments en main pour comprendre en détail la psychologie de son client, et donc pour lui proposer les services et les produits les plus adaptés. Neuroprofiler révolutionne ainsi le profilage de risque, en offrant aux gestionnaires une solution à leurs problèmes de conformité et un outil puissant de personnalisation de ses services.

Une ambition internationale

L’Europe n’est pas la seule région du monde à avoir imposé l’évaluation de profil d’investisseur. Cette exigence touche plus de 80% des pays industrialisés. Dans un contexte de digitalisation et de transformation du monde financier, notre ambition est de développer Neuroprofiler à l’international, et de le diffuser à tous les conseillers financiers, qu’ils soient indépendants ou salariés d’une grande institution financière.

En savoir plus sur neuroprofiler

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novembre 8, 2016 8:00
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