Samuel Cohen, co-fondateur de France Barter, revient sur les missions de sa fintech qui fédère les TPE-PME au sein au sein d’un réseau dynamique et collaboratif. Retranscription.

France Barter est avant tout un réseau d’échange interentreprises. Notre marketplace leur permet d’échanger en ligne des marchandises et des services; nous capitalisons également sur  une monnaie virtuelle, les crédits Barter,  qu’elles obtiennent en réalisant des ventes et qu’elles peuvent par la suite utiliser pour acheter auprès de n’importe quelle autre société du réseau.

France Barter fédère aujourd’hui plus de 500 entreprises, essentiellement des TPE-PME qui échangent aussi bien des conseils juridiques, des travaux d’impression, des sites web, du marketing, ou encore de l’espace publicitaire.

Samuel Cohen, co-fondateur France Barter

France Barter, une fintech innovante sans réels concurrents

Aujourd’hui, soutenu par notre innovation et par notre positionnement historique sur ce marché, nous pouvons considérer que les nouveaux entrants ne représentent pas une réelle concurrence. Il y a bien entendu des barrières à l’entrée du secteur qui est vraiment une connaissance métier et qui nécessite de bien comprendre les tenants et aboutissants pour chaque entreprise. Est-ce qu’elles ont des actifs inutilisés qu’elles peuvent mettre à disposition des entreprises du réseau et quels sont leurs différents besoins ? Quels sont leurs postes d’achats ? France Barter est vraiment ancré dans l’économie réelle et favorise le développement des entreprises grâce à ce système d’échange.

France Barter a été dernièrement lauréat du concours de pitch de Bordeaux Fintech. C’était une expérience assez intéressante car nous avons eu l’occasion d’interagir avec de nombreuses start-ups Fintech qui composent l’écosystème. Certaine sont très tournées vers la finance, vers la technologie, et d’autres ont plutôt pris le parti de mettre la finance au service de la société, une initiative que nous soutenons.

C’est toujours pertinent de confronter son business model et de répondre aux questions très pointues des acteurs du monde financier : après notre dernière levée de fonds et avec le soutien de la BPI, nous ne sommes pas en recherche mais que notre modèle interroge, qu’il soit challengé et qu’il nous permette de nous créer un réseau de contacts dans le secteur est toujours bénéfique.

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