Les investissements dans les fintechs dans le monde ne cessent d’augmenter. Comme le prouve KPMG (spécialiste de l’audit et du conseil, NDLR) dans son étude « The Pulse of FinTech ». En effet, l’étude montre que les fonds mondiaux investis dans les fintechs ont progressé de 24 % en 2017. Ainsi, ils s’élevaient à 31 milliards de dollars en 2017 contre 25 milliards de dollars en 2016. Cette tendance à la hausse s’observe également dans les transactions réalisées. De fait, elles ne se chiffraient qu’à 1 076 en 2016 contre 1 134 en 2017.

Une année marquée par le comeback des méga-deals

Selon l’étude de KPMG, l’année 2017 marque aussi le retour des méga-deals. Trois méga-deals anglo-saxons sortent ainsi du lot. Qui sont-ils ? Il s’agit entre autres du rachat du fournisseur de données financières, l’américain Bankrate, pour 1,44 milliard de dollars. Et ce, par l’entreprise de marketing numérique Red Ventures. Il y a également l’investissement de l’américain BluePay dans le secteur Payments/Transactions pour 760 millions de dollars. Sans oublier le britannique Trayport qui a investi 730 millions de dollars.

D’ailleurs, rien que la réalisation des 10 deals les plus importants a représenté 5,3 milliards de dollars en 2017. Autrement dit, 17 % des investissements mondiaux dans les fintechs. Le secteur payments/transactions accapare d’ailleurs le top 10 des méga-deals avec 4 fintechs pour un volume de 31 %.

2017 : la France en grande forme

KPMG note également à travers son étude que 2017 a constitué une année record en France. Effectivement, les fonds levés ont bondi de 84 % pour atteindre 318 millions d’euros via 64 deals. Alors qu’en 2016, les fonds levés correspondaient à 172 millions d’euros. Cette croissance se constate aussi au niveau du ticket moyen des opérations. De 3 millions d’euros en 2016, il est vite passé à 5 millions d’euros en 2017.

« Le début de l’année 2018 témoigne de la poursuite d’une tendance dynamique du marché des levées de fonds fintechs en France, avec déjà près de 110 millions d’euros de fonds levés à travers plus de 10 opérations – soit déjà l’équivalent de l’année 2015 à elle seule. » Dixit Mikaël Ptachek, responsable de la practice FinTech chez KPMG.

Insurtech et Blockchain : des segments très en vue

L’étude de KPMG a dressé en outre la liste des segments qui ont le plus cartonné en 2017. Les domaines de l’Insurtech et de la Blockchain ont ainsi progressé sur les levées de fonds en capital-risque. Et ce, que ce soit en nombre de deals ou de fonds levés. Ainsi, en 2017, on a enregistré, pour l’Insurtech, 247 deals pour 2,1 milliards de dollars de fonds levés. Dans le secteur de la Blockchain, on a compté 92 deals pour un montant de 512 millions de dollars.

À noter que les segments du prêt en ligne et de la Regtech s’inscrivent aussi en forte hausse.

Étude de KPMG : quelles perspectives pour 2018 ?

L’étude « The Pulse of FinTech » n’a pas manqué non plus de donner ses prévisions pour 2018. « L’année 2018 devrait confirmer la progression constatée en 2017 à la fois en termes de maturité des fintechs établies, et en poursuite de création de valeurs sur des sujets plus nouveaux, tels que l’IA, la blockchain ou les regtechs. », déclare Fabrice Odent, associé KPMG, responsable du secteur banque.

 

L’année 2018 s’annonce donc très prometteuse pour les fintechs, tous secteurs confondus. De belles perspectives de croissance qui ne s’arrêteront certainement pas en de si bon chemin !

 

Après American Express, UBS, UniCredit… c’est au tour du Crédit Agricole de tester la solution de blockchain de Ripple : Xcurrent. Ce partenariat vise à accélérer les virements internationaux.

Ripple au service des banques et des institutions financières

Ripple, la fintech la plus avancée en matière de blockchain est également la firme la plus riche du monde (plus de la moitié des tokens en circulation lui appartiennent, NDLR). Enfin virtuellement parlant. Elle est estimée à plus de 25 milliards de dollars fin janvier. La cause ? Sa cryptomonnaie baptisée XRP a connu une croissance de 36 018 % en un an, alors que la reine des monnaies virtuelles n’a enregistré qu’une augmentation de 1 318 %. Du jamais vu. Mais ce n’est pas tout. La XRP occupe la seconde place si l’on parle de capitalisation boursière, juste derrière le Bitcoin, mais devant l’Ethereum.

Cette croissance fulgurante de sa cryptomonnaie n’empêche pas Ripple de rester fidèle à sa vocation première. C’est-à-dire accélérer et sécuriser les échanges financiers des banques via une blockchain privée. Une offre qui a séduit les plus grandes banques mondiales. Dont le Crédit Agricole.

« Nous avons choisi Ripple tout simplement parce que c’était la fintech la plus avancée au niveau de la blockchain privée dans ce qu’elle pouvait proposer aux banques », a expliqué le Crédit Agricole. Depuis mi-2017, Ripple a réalisé plus de 800 millions de dollars d’échanges transfrontaliers.

Les travailleurs transfrontaliers seront gâtés

C’est le cas de le dire. Pendant 6 mois, le Crédit Agricole va tester la solution blockchain de Ripple. Ce logiciel ultra innovant permettra à la banque de communiquer en temps réel les mouvements qui s’opèrent sur le compte de ses clients. Cerise sur le gâteau, Xcurrent est jugé infalsifiable.

Le test se portera sur le transfert des salaires des Français qui travaillent en Suisse, mais qui souhaitent recevoir leur argent en francs suisses sur leur compte en banque en France. Cette opération se faisait en 3 jours auparavant. Mais grâce à la solution Xcurrent de Ripple, elle sera effective en quelques minutes seulement. En effet, lors d’un virement, l’argent sera immédiatement disponible sur le compte du client une fois les détails du paiement confirmés. Petit bonus, la transaction pourra être effectuée par l’intermédiaire d’une application mobile. De plus, le taux de change va être transparent et les frais de transaction seront réduits.

Pour l’heure, deux agences du Crédit Agricole vont expérimenter cette solution. À savoir Crédit Agricole Payment Services ou CAPS et Crédit Agricole des Savoie ou CADS. Elles seront appuyées par le Crédit Agricole Corporate & Investment Bank (CACIB), Crédit Agricole Technologies et Services (CATS) et Crédit Agricole Private Banking Services (CAPBS). « La demande émanait du Crédit Agricole des Savoie. C’était une problématique qu’ils rencontraient parce qu’ils ont une clientèle qui vit en France et travaille en Suisse » a annoncé le groupe. Plus tard, cette offre sera adoptée par toutes les agences françaises du Crédit Agricole.

Il n’est pas question de cryptomonnaies

Le Crédit Agricole a été clair sur ce point. « On a commencé à travailler dessus il y a un an et demi. Soit à la mi-2016, avant la vague d’intérêt pour les cryptodevises. Mais il n’est pas du tout question de cryptomonnaies, on travaille vraiment sur la blockchain ».

Malgré la progression des cryptomonnaies en général, et du XRP en particulier (néanmoins la cryptomonnaie a enregistré une baisse depuis le début de l’année, source : CoinMarketCap), le Crédit Agricole restera sur la solution blockchain de Ripple pour simplifier la vie de ses clients transfrontaliers.

Si le test réussit, la solution de Ripple pourrait profiter aux autres clients du Crédit Agricole. L’avenir nous le dira.

 

La blockchain et les cryptomonnaies continuent à faire parler d’elles. La preuve avec Telegram, la messagerie cryptée ultra sécurisée russe qui vient d’annoncer sur le site d’information américain TechCrunch le lancement prochain de sa propre technologie blockchain et une cryptomonnaie baptisée « Gram ». Pour ce faire, elle compte réaliser la plus grosse ICO (levée de fonds par cryptomonnaie) de l’histoire.

Telegram réinvente la technologie blockchain avec « TON »

500 millions de dollars avec un ticket d’entrée d’environ 20 millions de dollars en pré-ICO. Puis 3 à 5 milliards de dollars dans une seconde phase avec une émission de jetons. Telegram voit grand pour le lancement de sa technologie blockchain « TON » ou Telegram Open Network prévu en mars 2018 et sa cryptomonnaie « Gram » au dernier trimestre 2018.

Il faut dire que les deux fondateurs de Telegram — les frères Nikolai et Pavel Durov — ont des ambitions démesurées. Contrairement aux technologies pour les échanges de Bitcoin et à l’Etherum, TON sera une blockchain troisième génération moins énergivore, et qui pourra réaliser 1 million de transactions par seconde, contre 7 pour le Bitcoin et 1500 sur le Ripple (troisième cryptomonnaie en matière de capitalisation, NDLR). À l’inverse des autres ICO, cette levée de fonds se fera par le biais de monnaie fiduciaire réelle, ce qui exclut les autres cryptomonnaies.

Pour des transferts d’argent sécurisés et quasi sans frais

Avec TON, les 180 millions d’utilisateurs actifs de Telegram (200 millions d’utilisateurs dans le courant de l’année 2018 selon les estimations) pourront exécuter des transferts d’argent (nationaux et internationaux) ainsi que des micropaiements en toute discrétion et à moindre cout, et ce sans restriction de montant. Comment ? L’application utilise un chiffrement qui garantit la confidentialité et la discrétion des transactions. D’ailleurs les artisans d’Emmanuel Macron avaient fortement utilisé Telegram lors de la campagne présidentielle, convaincus par son côté confidentiel et discret.

Ainsi les utilisateurs de la messagerie cryptée verront leur frais de transaction réduit, surtout lors d’envois internationaux où les frais sont habituellement très élevés. Un argument de taille qui ne manquera pas d’attirer une clientèle à l’aise avec l’univers des cryptomonnaies.

Ce n’est pas tout. Cette nouvelle technologie blockchain prendra également en charge des smart contacts et s’occupera de la vérification des identités des utilisateurs. Ce qui fait de TON l’une des blockchains les plus sécurisées au monde.

Les cryptomonnaies séduisent de plus en plus

Si Telegram arrive à ses fins, Gram réaliserait donc la plus grande levée de fonds en cryptomonnaies jamais vue. Loin devant EOS qui a levé près de 289 millions de dollars et Tezos et ses 232 millions de dollars. En France, DomRaider et iExec sont les premières startups à avoir eu recours à une ICO.

Depuis le début de l’année 2017, année de révélation des monnaies virtuelles, les ICO réalisées dans le monde ont permis de lever près de 2,3 milliards de dollars. Cet engouement des professionnels et des particuliers pour les cryptomonnaies s’explique en partie par le succès du Bitcoin (un cours record de 5622 de dollars le 22 octobre 2017).

En tout cas, grâce à sa propre cryptomonnaie, Telegram deviendrait totalement indépendante des gouvernements et des institutions financières. Par ailleurs, la messagerie cryptée pourra ressembler à une banque, avec sa propre monnaie virtuelle.

Les monnaies virtuelles et la technologie blockchain détermineront la nouvelle économie financière. Et Telegram ne compte pas rater le train en marche. On en saura un peu plus vers la fin de l’année.

Tous les mois, Serena Capital et FirstMark donnent rendez-vous aux experts du Big Data, de la Data Science et de l’Intelligence Artificielle pour 3 heures de conférences, questions-réponses avec le public et un cocktail de networking. En ce début d’année, rendez-vous est donné le 29 janvier prochain à Paris. Soyez des nôtres !

Data driven : l’évènement incontournable des experts de la data

Vous êtes passionné par le tech plus précisément par le Big data, l’intelligence artificielle et la Data Science ? Vous ne pouvez pas rater cette neuvième édition de la Data driven. Cela se passe à Paris et comme d’habitude, il y aura des experts en Intelligence Artificielle qui partageront avec vous leurs expériences et leurs points de vue à travers des conférences. À la fin, vous pouvez leur poser toutes les questions qui vous taraudent.

Ce qui est sûr, c’est qu’en sortant de cette neuvième édition de Data driven, l’Intelligence Artificielle n’aura plus de secrets pour vous.

Une édition pas comme les autres

Comme à l’accoutumée, il y a aura trois conférences animées par des experts de tous horizons : startups, corporates et experts académiques. Mais ce n’est pas tout.

En effet, il y aura également une présentation du Hub France IA par Nathanael Ackerman, fondateur et Directeur Général de l’association. Hub France IA a été lancé officiellement le 20 décembre 2017 au Partech Shaker à Paris. Il promeut l’Intelligence Artificielle en France. C’est-à-dire créer une filière française de l’Intelligence Artificielle en mobilisant l’écosystème des grands groupes intéressés par l’IA : startups, ONG, écoles et universités, instituts de recherche, pôles de compétitivité, ETI, PME, etc. Comment ? En mobilisant l’écosystème de l’IA national et international, en instaurant des services d’animation, de sensibilisation, de réflexion prospective, de formation, d’appui juridique… pour les membres. Vous voulez en savoir plus ? Ne ratez pas cette édition de la Data driven !

Qu’est-ce qu’il y a au programme ?

Alors, comme on l’a dit plus haut il y aura 3 conférences :

  • AI compatible avec l’humain : cette conférence sera animée par Stuart Russell, professeur d’informatique à l’université de Berkeley, en Califormie, États-Unis.
  • Surmonter les biais de recrutement : animé par Mouhidine Seiv, PDG de Riminder, la startup spécialisée dans le Big Data et la recherche d’emplois en ligne.
  • Sujet en suspens : animé par Bernard Ourghanlian, directeur technique de Microsoft France.

Il y a aura également une présentation de l’association Hub France IA. À la fin des conférences, il y aura une séquence questions-réponses. Cette édition de la Data driven se terminera par un cocktail de networking.

À retenir

Date : Lundi 29 janvier 2018

Heures : 18 h à 21 h

Adresse : Metro Pasteur

Station de Metro Pasteur 75015 Paris — France

Attention, les places sont limitées. Réservez dès maintenant ! Par ailleurs, il est conseillé d’arriver entre 6 h et 6 h 25, car les conférences commencent à 18 h 30 tapantes. 

Le transfert de propriété de titres financiers non cotés via la technologie blockchain est autorisé en France. Une ordonnance adoptée le vendredi 8 décembre 2017 en conseil des ministres vient de le confirmer. Elle sera effective au plus tard le 1er juillet 2018. Un pas de plus vers l’innovation pour la France.

La France en avance sur ses pairs européens

Depuis quelques années, le gouvernement français a mis en place un ensemble de dispositifs en faveur de l’innovation. Le but ? Faire de Paris la première place financière européenne en améliorant son attractivité. Et la France, le pays des fintechs ! « Après le développement d’un cadre sur le financement participatif puis la finance verte, il s’agit du troisième pilier pour souligner le caractère innovateur de la France en termes de services financiers ». C’est ce qu’a affirmé Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances. Une grande première en Europe s’enorgueillit le ministre.

Avec cette nouvelle ordonnance, le ministère entend sécuriser et accélérer le processus de transfert de propriété de titres financiers non cotés. Si auparavant, il fallait inscrire les titres ou les parts des fonds au compte-titre de leur propriétaire pour effectuer un transfert de titres financier, désormais il est possible d’utiliser un dispositif d’enregistrement électronique partagé ou DEEP. Il s’agit entre autres des parts de fonds communs de placement, des titres de créances négociables (billets de trésorerie, certificats de dépôts) et des actions et obligations non cotées. Les titres financiers cotés relevant toujours du droit européen.

Une ordonnance qui profite aux acteurs financiers et aux consommateurs

Ce texte qui fait évoluer l’environnement législatif du code monétaire et financier a d’abord été présenté auprès des institutions concernées avant d’être adopté. Il entre dans le cadre de la loi du 9 décembre 2016. Une loi portant sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique. Plus connue sous le nom de loi « Sapin 2 ».

Non seulement, cette ordonnance sécurise l’usage de la blockchain dans les transferts de propriété de titres financiers. Mais en plus, elle permet aux fintechs et aux acteurs traditionnels d’innover leurs services. Cela, en proposant de nouvelles solutions plus rapides, plus transparentes. Puis, surtout moins cher pour les échanges de titres. Et quand on sait que ce marché représente près de 3000 milliards d’euros, on comprend pourquoi Bercy veut donner un cadre juridique à la dématérialisation des transferts de titres financiers non cotés via la blockchain.

D’ailleurs, la blockchain permet de réduire considérablement les couts postmarché des banques et autres acteurs financiers : spécialistes du crowdfunding, gestionnaires d’actifs… En éliminant certaines tâches fastidieuses et couteuses comme la tenue d’un registre.

Des décrets qui préciseront les conditions d’utilisation de la blockchain

En attendant le mois de juillet 2018, une série de décrets d’application en Conseil d’État précisera les termes d’utilisation de la blockchain dans le transfert de propriété de titres financiers. Et définira les conditions de garantie des titres financiers. Ces décrets sécuriseront d’autant plus la dématérialisation de cette opération. « La blockchain présente des caractéristiques intéressantes en termes d’infalsifiabilité, de traçabilité et d’authentification. Tout l’enjeu est désormais de bien fixer les exigences précises dans les décrets d’application », a indiqué le Trésor.

En effet, fonctionnant comme un grand registre public, la blockchain est impossible à modifier. Et pour cause ? Un seul changement chamboule tous les blocs. Raison pour laquelle de nombreux acteurs financiers (et pas des moindres !) comme la Caisse des Dépôts, la Société Générale, BNP Paribas ou Arkéa Investment Services ont testé la blockchain.

La blockchain est encore un mystère pour bon nombre de Français. Mais la France veut devenir le leader européen de cette nouvelle technologie. Et elle est sur la bonne voie !

Vous avez raté le salon des entrepreneurs Lyon 2017 ? Une 15e édition est prévue pour les 13 et 14 juin 2018. Comme à l’accoutumée, cet évènement dédié aux startups, aux créateurs et repreneurs d’entreprise ainsi qu’aux dirigeants de TPE/PME-ETI vous donnera les solutions et les bons plans pour réussir dans le monde des affaires.

Salon des entrepreneurs Lyon 2018 : pourquoi vous devriez y participer ?

Organisé par les Échos Solutions avec plusieurs partenaires économiques et média dont Fintech Mag, le salon des entrepreneurs Lyon est depuis 14 ans une grande vitrine pour vous dévoiler auprès de plus de 15 000 exposants et montrer en temps réel votre savoir-faire à travers des dispositifs de prise de parole dédiés.

Vous évoluez dans le domaine du crowdfunding, de la finance, de la R&D-sciences de l’ingénieur, ou du marketing-vente-communication ? Pendant 2 jours, près de 150 exposants seront à votre écoute pour vous conseiller et vous accompagner dans vos projets. Par ailleurs, 100 dirigeants d’entrepreneurs livreront des témoignages inspirants pour vous faire partager leurs expériences : échec, succès, les erreurs à éviter. Ce n’est pas tout. Vous aurez également droit à une formation gratuite sur l’entrepreneuriat à travers des conférences et des débats. Passer de l’idée au projet, avec les meilleurs outils en main, c’est la promesse des organisateurs du salon des entrepreneurs Lyon. En un mot, vous vivrez une expérience professionnelle enrichissante.

Devenez l’entrepreneur que vous avez toujours rêvé d’être

L’édition 2017 du salon des entrepreneurs Lyon a suscité l’engouement des entrepreneurs pour les nouveautés qu’il a apportées : marathon pitch, job dating, entrepreneurs en forme, global entrepreneurs, etc. Eh bien ! Cette 15e édition ne sera pas en reste. Et pour cause :

Grâce à la diversité des thématiques et des animations, vous aurez tout un panel de solutions et d’outils pour réussir la création/reprise de votre entreprise. Mais également, booster votre business et vous développer à l’international.

Hommes, femmes, jeunes et moins jeunes, ne ratez pas le plus grand rassemblement des entrepreneurs Lyon. Ce sera les 13 et 14 juin 2018 au Palais des Congrès !

Les informations à retenir

Vous souhaitez vous inscrire ? C’est ici !

Pour faire de l’œil aux 7,4 millions de touristes chinois qui visitent chaque année le Vieux monde, BNP Paribas vient d’intégrer WeChat Pay, le service de paiement par messagerie préféré des Chinois. Et cela un an après Alipay, l’autre géant du paiement mobile chinois.

WeChat Pay ou comment payer ses achats par messagerie

WeChat Pay est une solution de paiement mobile du réseau social chinois WeChat développé par Tencent. Au départ, WeChat était une simple application de messagerie avant de devenir un réseau social, une plateforme de communication et un outil de travail collaboratif. Aujourd’hui, cette application est également le plus grand service de transfert d’argent en peer-to-peer dans l’Empire du Milieu. En 2016, WeChat Pay a traité 8 milliards d’envois des traditionnelles cartes rouges du Nouvel An chinois.

WeChat Pay permet aux Chinois d’effectuer des paiements dans plus de 20 devises avec leur compte en yuans. Transparent, rapide et facile à utiliser, c’est un service qui rassure ses utilisateurs. Le paiement peut se faire de deux façons : soit en boutique soit en ligne. Dans tous les cas, il n’y a pas de commissions. Et les avantages ne sont pas négligeables : une augmentation du nombre de clients, un taux de conversion intéressant et un panier moyen élevé.

La France ouvre le bal avec WeChat Pay dans les Galeries Lafayette

Depuis le 25 septembre dernier, WeChat Pay est déployée dans les deux plus grands magasins des Galeries Lafayette. À savoir, les Galeries Lafayette Haussmann et BHV Marais. « Nous sommes très heureux d’accompagner le Groupe Galeries Lafayette dans le déploiement de la solution de paiement WeChat Pay. BNP Paribas démontre à nouveau sa capacité à innover et à accompagner ses clients dans leurs propres innovations, en leur offrant la gamme de solutions de paiement la plus complète du marché à destination de leur clientèle chinoise », explique Pierre Fersztand, responsable Mondial Cash Management BNP Paribas.

Quand on sait que WeChat Pay est utilisé par 600 millions de Chinois, et qu’ils sont quelque 2 millions à visiter chaque année l’Hexagone, on comprend l’énorme potentiel de cette solution de paiement. Ces touristes voyagent souvent avec de grosses sommes d’argent. Ce qui fait d’eux des cibles faciles pour les braqueurs et les voleurs à la tire. Et c’est exactement pour les rassurer que le groupe français a mis à leur disposition un mode de paiement familier. Grâce à un QR code, les paiements se font directement sur les smartphones.

En 2016, les multiples attentats qui ont sévi en France ont fait baisser de 21,5 % le nombre de touristes chinois. Au premier semestre 2017, l’on a enregistré une augmentation de 29,5 %. À titre d’information, un touriste chinois dépense en moyenne 200 euros par jour. Et il consacre plus du tiers de son budget au shopping. Source : comité régional du tourisme d’Île-de-France.

L’Europe se met enfin à l’heure chinoise

Le déploiement de WeChat Pay en Europe répond parfaitement aux ambitions de la BNP Paribas. C’est-à-dire : innover ses services pour répondre aux besoins de sa clientèle. Selon un communiqué « Avec WeChat Pay, BNP Paribas poursuit sa stratégie d’innovation en permettant aux enseignes d’offrir une expérience d’achat toujours plus performante à leur clientèle internationale ».

Les Chinois sont méfiants par nature. Avec WeChat Pay, les séduire devient plus facile.

 

iExec est une startup française qui s’est fixé comme objectif de décentraliser le cloud. Le projet a été créé en 2016 et s’appuie sur les travaux de recherches de Gilles Fedak, Haiwu He et Oleg Lodygensky, tous trois chercheurs à l’INRIA, au CNRS et à l’Académie des Sciences de Chine.

iExec révolutionne le monde de la finance

Ouvrir cette technologie jusque là réservée aux scientifiques au plus grand nombre fait beaucoup de sens. Du point de vue des développeur, la solution fonctionne sur une blockchain et permet à tous les créateurs d’application d’avoir un accès « à la demande » à des puissances de calcul via un cloud décentralisé. Du point de vue corporate, elle permet à toutes entreprises disposant de serveurs de les mettre à disposition lorsqu’ils ne sont pas utilisés par ladite entreprise et que la société soit rémunérée à cet effet. iExec devient ainsi ce que l’on peut appeler le AirBnB du cloud computing, mais sans pour autant utiliser la solution AirBnB car tous les échanges sont automatisés sur la blockchain grâce à iExec. Elle est aussi une solution pour les développeurs et entreprises de faire connaître mondialement des services décentralisés et de les monétiser sur une blockchain. La création d’iExec incarne une nouvelle génération de startup, une génération sans frontière, qui révolutionne le monde de la finance tant par sa levée de fonds de 12 millions de dollars par ICO (Initial Coin Offering) en Avril 2017, mais aussi par la reconnaissance au sein de son milieu qui lui a décerné, en Octobre 2017, une victoire de l’innovation disruptive à Lyon.

Des applications décentralisées grâce à la blockchain

Pour les développeurs, iExec permet de dépasser les limitations classique de la blockchain Ethereum qui ne permet pas de calculs conséquents. Vous pouvez voir de nombreuses idées germer dans le monde pour proposer les versions décentralisées de toutes les applications les plus connues. Et pourtant, souvent les idées sont mises de côté car les développeurs se heurtent à des limitations de calcul. iExec permet maintenant de faire tourner des application d’IA, de Big Data, de Trading et tout cela sur une blockchain.

En proposant une solution d’accès de ressources de calcul, iExec permet à tous les développeurs de proposer des applications décentralisées. L’objectif est de créer un Appstore et donc une place de marché qui soutiendra l’économie digitale 2.0. La tokénisation des services est une évolution attendue. L’avantage d’iExec réside autant dans l’usage que dans la nature de l’échange de l’usage. Par ce biais, iExec devient un des premiers pionniers à proposer une solution tangible qui va dans ce sens.

72% des fiches de paie contiennent des erreurs et donnent souvent lieu à des redressements
(Source : Acoss 2014). En cause ? La complexité des calculs des bulletins de salaire et le manque de connaissances des gestionnaires de paie concernant les règlementations liées à la paie et aux déclarations sociales. Face à cette situation, Agipaie met à disposition des entreprises une solution permettant de faire des bulletins de paie et déclarations sociales justes. Leur équipe accompagne les entreprises (TPE et PME) de tous secteurs dans leur processus de gestion des salariés, simplifie les déclarations sociales et la création des bulletins de paie, et aide à l’optimisation des coûts liés aux charges sociales.

Agipaie une solution de paie en ligne

Agipaie a créé son propre logiciel de paie ayant pour but de sécuriser le traitement de la paie et
des déclarations sociales. Chaque calcul est prouvé et garanti ; et les livrables sont conformes
à la réglementation sociale et à la convention collective de l’entreprise. En effet, l’application Agipaie est connectée à tous les organismes sociaux tels que RF Paye, Ameli ou encore Net-entreprises. Ce qui permet au logiciel de se mettre à jour automatiquement par rapport aux lois et conventions liées à la rémunération et déclarations sociales. Ainsi, ces règlementations sont intégrées automatiquement dans le calcul des bulletins de salaire.

L’application Agipaie bouleverse l’économie du secteur car elle disruptera le marché du consulting paie : les entreprises adoptant cette solution n’auront plus besoin de faire un paramétrage de leur logiciel de paie. Aussi, du point de vue Finance, Agipaie permet aux entreprises de cotiser juste et d’anticiper le montant à déclarer. Ce qui leur permet donc de maitriser leurs coûts sociaux.

En termes d’expérience utilisateur, prenons un exemple automatique du maintien de salaire avec anticipation du calcul des IJSS sur le bulletin avant même le versement par la sécurité sociale en cas de maintien de salaire. Cela va permettre à l’entreprise de ne pas avancer de charges sociales et donc d’optimiser sa trésorerie.

Une ambition ? Optimiser les process pour simplifier la gestion des finances

Notre stratégie actuelle est de proposer notre outil aux experts comptables et donc d’entrer dans ce marché de niche. Quant aux TPE et PME, nous souhaitons atteindre les 100 000 paies d’ici trois ans.

Notre ambition est de faire en sorte que la masse salariale qui est généralement la plus importante pour les entreprises ne soit plus perçue comme une fatalité mais bien avec des leviers d’optimisation pour les finances.

A l’occasion de la troisième édition de Bordeaux Fintech, nous avons eu la chance de nous entretenir avec Alain Clot, Président-fondateur de France Fintech qui nous livre sa vision de l’écosystème ! Retranscription de l’interview.

Il s’est passé beaucoup de choses cette année, je dirais que la Fintech sort de l’adolescence et commence à rentrer dans l’âge adulte. La deuxième vague fintech est beaucoup plus technologique alors que la première était essentiellement centrée sur l’usage. Quand on parle de technologie, on parler bien évidemment de la blockchain et de l’intelligence artificielle; c’est une gestion de la donnée et de l’algorythme qui devient beaucoup plus poussée et ça se ressent d’ailleurs sur les profils des entrepreneurs, la composition des équipes.

Que retenir de l’année 2017 dans la fintech ?

C’est vraiment l’année de la TPE, du pro, de la PME, de l’entrepreneur versus exclusivement la clientèle de particuliers de l’année dernière : les modèles s’horizontalisent.

Pratiquement toutes mes fintechs passeportent et ont déjà lancé des implantations dans plusieurs pays ou sont sur le point de le faire. On commence à voir l’émergence d’acteurs beaucoup plus complets dans la banque et l’assurance, mais aussi énormément de partenariats conclus avec la tech pure, avec les télécoms, la grande distribution, les banques. Il y a eu du MNA, il y a eu de la cession.

C’est une année assez riche sur le plan industriel, stratégique, le plan financier. Et je crois qu’on commence à arriver à des modèles plus matures, plus autonomes, plus complets, qui commencent à être des parcours complets de services financiers.

Quelle actualité vous a marqué cette année ?

Une de nos principales actualités, c’est la deuxième directive sur les paiements. Niveau européen, elle est en voie de transposition. Il y a des discussions assez intenses, cette fois-ci avec le secteur bancaire traditionnel. Je crois qu’on voit émerger un nouveau métier de l’agrégation qui n’est plus seulement de l’agrégation, mais qui est également de l’exécution, des services complets, de la gestion budgétaire, etc.

Quelles seront les grandes thématiques, les grandes enjeux à venir d’après France Fintech ?

Je vous rappelle qu’on est numéro 1 en Europe en levées de fonds au niveau capital-risque, en France cette année, que la Fintech a tiré son épingle du jeu honorablement avec des levées allant jusqu’à 40 millions d’euros, et plusieurs à 10-15. Donc il commence à y avoir vraiment la ressource qu’il manquait.

Donc, il y a une très grosse appétence du politique pour ce sujet parce qu’on sent bien que c’est très profondément lié au financement de l’économie réelle. En tout cas, quelque chose se passe et la Fintech veut jouer un rôle important là-dedans. Pour moi, la Fintech française peut et doit être un secteur d’excellence.

 

La Suisse, leader mondiale du private banking, mène de front sa transformation digitale en matière de services financiers. Pour accompagner les fintechs dans leur développement, différents évènements dédiés y sont organisés chaque année. Parmi ceux-là : The Swiss Fintech Convention dont la prochaine session se déroulera le 16 novembre 2017.

Une première édition pleine de promesses

Créée en mars 2016 et basée au 9 rue de Candolle à Genève, The Swiss Fintech Convention est une association à but non lucratif dont l’objectif principal est de créer un réseau de professionnels issus de tous horizons : informatique, gestion d’actifs, investissement, droit, services bancaires et assurantiels, réglementation, santé… En un an, elle est devenue un acteur majeur de la sphère tech : fintech, regtech, legaltech, wealthtech, edtech…

Tout ce que l’on peut dire, c’est que la première édition de The Swiss Fintech Convention qui s’est déroulée le 2 février 2017 a été un franc succès. Et pour cause, réunissant plus d’une centaine d’experts de la finance, l’évènement traitait de sujets pertinents : « concilier le digital et l’humain », « repenser l’organisation de l’activité financière », « Et après ? Quelle régulation, quelle technologie, quelle concurrence, quels partenariats ? »

The Swiss Fintech Convention, l’évènement à ne pas rater

Cette deuxième édition promet encore des surprises, tant au niveau des thèmes abordés que des orateurs. Professeurs en macrofinance de l’université de Genève, cadres de plusieurs sociétés d’Asset Management, des banquiers… interviendront tour à tour sur des sujets qui touchent de près la gestion de patrimoine. Sans oublier les invités spéciaux, entre autres le Premier ministre du Royaume-Uni Alastair Lukies CBE.

Au programme : des tables rondes et des conférences animées par des experts de l’écosystème financier suisse. Ainsi que des mises en relations pour élargir ses réseaux, des échanges et des partenariats entre les acteurs locaux.

En tout, 300 à 340 personnes seront attendues à travers 4 conférences. Cet évènement organisé avec Synergie Asset Management dont Fintech Mag est également partenaire sera axé sur la Wealthtech. L’édition est d’ailleurs réalisée sous le patronage du canton de Genève, département de l’économie, de la sécurité et de l’innovation.

The Swiss Fintech Convention : programme de la journée

Durant la matinée, 2 conférences d’une heure chacune suivie de la présentation des finalistes de la Geneva Wealthtech Awards auront lieu.

L’après-midi, deux autres débats seront animés par des personnalités illustres de la finance.

Cette édition du 16 novembre se déroulera à la Maison de la Paix — Auditorium Ivan Pictet, 2 Chemin Eugène-Rigot, 1202 Geneva, de 8 h 30 à 17 h 30.

Avec l’acquisition de Pumpkin, Leetchi, Linxo…, le Crédit Mutuel Arkéa enclenche la vitesse supérieure dans son processus de numérisation. Et cela marche, tous les voyants sont au vert.

Crédit Mutuel Arkéa – Fintech : un tandem qui recrée les services financiers

En lançant sa nouvelle stratégie Arkéa 2020, le Crédit Mutuel Arkéa entend développer l’économie réelle en s’ouvrant aux nouvelles mutations de la finance. Les acquisitions et les prises de participation dans de nombreuses fintechs confortent cette stratégie de transformation.
Ces acquisitions de fintechs, le groupe les considère plutôt comme un partenariat gagnant-gagnant. Pourquoi ? Les fintechs, malgré les réelles innovations qu’elles apportent, semblent ne pouvoir exister sans les banques, et vice versa.

Avec Pumpkin par exemple, le groupe démocratise le paiement entre amis. Grâce à une offre de banque mobile dédiée aux Millennials : cartes bancaires personnalisées et collaboratives, RIB, service de gestion des finances personnelles, c’est un nouveau segment de la clientèle (et pas des moindres !) que le groupe a conquis. De son côté, Pumpkin devient une néobanque grâce notamment aux fonds (15 millions d’euros) injectés par le groupe bancaire et assurantiel.

Crédit Mutuel Arkéa lance aussi sa propre fintech

La digitalisation du Crédit Mutuel Arkéa ne se limite pas aux rachats de fintechs. En mai dernier, le groupe lance Max, un assistant personnel gratuit au service des clients. Cette application mobile disponible sur Android et iOS intervient dans plusieurs briques de la finance : gestion de comptes, renégociation de crédits, services bancaires et assurantiels, investissement… et s’étend vers les services de conciergerie : babysitting, ménage, voyage, etc. À partir d’octobre 2017, il sera possible d’ouvrir un compte. Et d’obtenir en 9 minutes un RIB et une carte bancaire virtuelle à travers Max.

L’objectif ? Améliorer le parcours client bien sûr, alléger le travail des conseillers clientèles. Puis surtout, faire face à la directive européenne sur les services de paiement ou PSD2 qui entrera en vigueur en 2018. Et dont la spécificité est de permettre aux fintechs d’avoir accès aux données clients des banques.

Des changements qui commencent à porter leur fruit

Il aura fallu moins d’un an à Crédit Mutuel Arkéa pour que sa transformation numérique soit couronnée de succès. En effet, les chiffres sont éloquents. Pour ce premier semestre 2017, le groupe enregistre une croissance record de 3,5 % de son résultat net. Le produit bancassurance augmente de 7,1 %, et le produit d’exploitation de 14,4 %. Dans les faits, le bilan du groupe accuse une hausse de 4,7 milliards d’euros et se chiffre aujourd’hui à 125,1 milliards d’euros.

Selon Ronan Le Moal, directeur général de Crédit Mutuel Arkéa, « la justesse de notre projet stratégique Arkéa 2020 (…) engagé avec succès dans un processus de transformation de ses métiers (…) en associant le meilleur de l’expertise de nos équipes et les formidables possibilités de la technologie numérique ».

Le secret est donc là. Une équipe qui connait parfaitement ses clients et des produits numériques qui améliorent l’expérience client. Pour le Crédit Mutuel Arkéa, le pari est tenu. La preuve, il vient d’être couronné Corbeille d’Or lors de la 32e cérémonie des Corbeilles « Mieux Vivre Votre Argent » pour ses performances depuis un an.