Bordeaux Fintech, c’est LE rassemblement à ne pas manquer.

Banques, startups, fintech, cabinets de gestion : ils sont là chaque année, pour échanger autour des nouveaux défis qui bouleversent l’écosystème. Avec l’annonce d’une quatrième édition en préparation, il est temps de redécouvrir (ou de découvrir) l’interview de Louis Alexandre de Froissard, fondateur de l’événement. Retranscription.

Louis-Alexandre de Froissard : Bordeaux FinTech, c’est un événement né en 2015. Chaque année, nous innovons. En 2017, nous étions sur deux lieux : la Faïencerie d’un côté, et Cap Sciences de l’autre. Nous avons également souhaité développer et approfondir le concept de Pitch lancé l’année précédente, nous avons ainsi initié un Startup Weekend afin de mettre toujours plus en avant, les innovations fintechs (et bordelaises).

Avec plus de 70 intervenants sur l’événement, nous permettons aux participants de se rencontrer et de se retrouver. Il y a un très gros côté networking à Bordeaux FinTech ; l’écosystème qui se rassemble est un écosystème qui vient de France mais aussi des pays limitrophes. A Bordeaux, on ne vient pas pour une heure comme à Paris, on y vient souvent pour la journée, voire pour deux jours. Cette dynamique permet ainsi de favoriser les échanges, les retrouvailles mais également la constructions d’idées et les collaborations.

Paris et Bordeaux sont totalement différents : dans l’esprit, dans les financeurs, et ainsi de suite. Ici, nous sommes disruptant et non disruptés. Et nous avons à coeur de mélanger les savoirs faires, des universités, des fintechs, des financeurs. On mélange les genres.

Une ambition pour les années futures de Bordeaux FinTech ? C’est toujours le contenu, le contenu, le contenu. Nous voulons délivrer un contenu de qualité, nous voulons inviter les gens à confronter leurs idées avec impertinence et bienveillance, et toujours baser les choses sur le contenu pour que l’expérience que vivent les gens ici soit une expérience de qualité.

Bordeaux FinTech, ça nous sert nous (au niveau de Montaigne Conseil), afin d’initier des chantiers de développement numérique pour nos clients. On a commencé en 2015 à regarder ce qui se passait, en 2016, à construire une solution, qui est aujourd’hui efficace pour nos clients, qui s’appelle « Crowd value ». Et peut-être qu’en 2018, ça sera quelque chose qu’on pourra mettre à disposition du plus grand public, grâce notamment à la blockchain.

 

Bordeaux Fintech 2017 en chiffres clés, c’est ici !