Après le rachat de Leetchi en 2015 — près de 50 millions d’euros tout de même — et des investissements dans plusieurs Fintech en 2016 et 2017, le Crédit Mutuel Arkéa continue sur sa lancée et crée sa propre startup nommée Max. Montant de l’investissement ? 20 millions d’euros.

 

Tout ce que Max du Crédit Mutuel Arkéa propose à ses utilisateurs

À l’heure où les Fintech bouleversent le secteur bancaire et assurantiel, le Crédit Mutuel Arkéa toujours en avance sur ses pairs, préfère anticiper les évènements et lance Max, un assistant personnel 100 % digital. Le concept ? Une application mobile qui permettra aux utilisateurs à gérer leurs finances et leurs assurances de manière indépendante et transparente, et ce en toute légitimité. Pour le directeur général du Crédit Mutuel Arkéa, la transformation du secteur financier est inévitable. L’impulsion est donc lancée : le groupe veut être de ceux qui vont réinventer la banque et l’assurance.

 

Banque, assurance et même la baby-sitter !

Là où Max du Crédit Mutuel Arkéa se distingue de ses concurrents, c’est par ses activités extras financières. Effectivement, la start-up ne s’arrête pas à de simples conseils financiers comme la gestion du budget ou l’agrégation des comptes bancaires. Elle propose d’organiser des évènements aussi bien professionnels que privés ou des voyages d’affaires. Bref tout un éventail de services de conciergerie pour la réussite d’une manifestation d’entreprise ou simplement pour faciliter la gestion du quotidien (garde d’enfant, ménage, etc.).

Mais cela ne s’arrête pas là. Car Max, c’est aussi des conseils personnalisés en assurance et en finance. Vous souhaitez investir dans l’immobilier pour accroître vos activités ? Renégocier un crédit ou obtenir les meilleures garanties en assurance au moindre cout ? La start-up s’appuie sur les expertises d’Arkéa et de ses divers partenaires pour répondre de manière impartiale et gratuite à toutes les demandes des utilisateurs.

 

Des partenaires triés sur le volet pour accompagner Max du Crédit Mutuel Arkéa

Dans un souci de rassurer les utilisateurs, Max travaille en étroite collaboration avec les grands acteurs de la banque et de l’assurance. C’est ainsi que le groupe a fait appel à FLUO (qu’il a doté de 2 millions d’euros cette année), l’Insurtech aux 80 000 utilisateurs actifs, et aux multiples partenaires (Europ Assistance, Evaneos, Marco Vasco pour ne citer qu’eux ) pour démocratiser l’assurance. En effet selon une étude réalisée par CLCV en 2013, 62 % des assurés ne connaissent pas les garanties de leurs assurances. Une autre étude réalisée par OpinionWay en 2014 révèle que 57 % des Français pensent avoir des doublons dans leur contrat.

Grâce à Max du Crédit Mutuel Arkéa et à FLUO, les utilisateurs peuvent choisir consciemment l’assurance qui répond à leurs besoins (auto, emprunteur…) et faire des économies en même temps. D’autres partenaires reconnus pour leur savoir-faire — groupes bancaires, startups financés par Arkéa et acteur mondial de l’hôtellerie — viennent également apporter leur expertise pour faire de Max un mélange de services innovants et originaux.

 

Pourquoi le Crédit Mutuel Arkéa mise sur la startup brestoise pour conquérir le cœur des Français ?

Malgré cette réticence des Français à l’égard de la nouvelle technologie, force est de constater que les Fintech sont promis à un bel avenir. En effet selon une étude réalisée par Deloitte/Harris en 2017, 44 % des Français sont favorables aux nouveaux services financiers s’ils sont proposés par leur banque ou leur assurance. Mieux 27 % pensent que ces services pourraient renforcer leur relation avec leur établissement financier.

Avec « l’impartialité dans tous les domaines (financiers, patrimoniaux et budgétaires) ainsi que la protection des données des clients » comme armes de séduction, Arkéa espère convaincre les Français d’adhérer au concept. Et ce, malgré le fait que la France est le pays européen le plus sceptique quant à la digitalisation des services bancaires et/ou assurantiels.

Pour Didier Ardouin, directeur général de Max, « la clé est de créer un niveau de confiance jamais atteint : nous demandons au client qu’il nous donne un maximum d’informations, nous nous engageons à ne les utiliser que dans le cadre du service Max, exclusivement dans son intérêt et sans jamais les communiquer à autrui sans son accord explicite : nous ne visons que des préconisations ultraciblées et pertinentes ».

Rendez-vous le 1er septembre 2017 pour accéder à la première version de l’application Max et découvrir son panel de services. L’offre s’étoffe à partir du 1er octobre avec un compte de paiement et bien plus encore !

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