Parce qu’entreprendre n’est pas un chemin de croix comme un autre, mais bien plus complexe, sinueux et parsemé d’embûches. Parce que, dans la vraie vie, l’entrepreneur se heurte à toutes sortes de banques fermées, ou entrouvertes avec un sourire désarmant façon n’hésitez-pas-sympathique-jeune-homme-à-revenir-me-voir-avec-votre-bilan-comptable, des entrepreneurs Fintech proposent aux entrepreneurs tout court des services qui couvrent dès aujourd’hui l’ensemble ou presque des services bancaires.

Ça fait beaucoup d’entrepreneurs, me direz-vous, en lieu et place de votre sympathique-mais-encravaté-conseiller d’agence. Certes, mais la nouvelle est excellente. Car en plus d’une bonne raison de se réjouir, il n’est pas interdit de sourire. Grâce à ces entrepreneurs de la Fintech, votre parcours du combattant, sans se transformer en sentier des écoliers, saura se passer du sympathique-mais-encravaté banquier, qui pourrait bien, un jour, se retrouver à devoir manger sa cravate.

Voyons voir :

J’ai une idée révolutionnaire, en tout cas, ma copine, mon chat et moi, on y croit fermement, mais on n’a pas d’argent pour la concrétiser. Grâce aux plateformes de crowfunding comme Hello Merci et Kiss Kiss Bank Bank ou Ulule, je peux financer mon mock-up.

Ouf, mon proto a eu le succès attendu ! Et mes espoirs sont renforcés par un gentil virement de ma maman mais ce n’est pas suffisant pour financer la R&D et industrialiser le produit. Pas de panique, Happy Capital, Sowefund, Wiseed vous permettent d’amorcer le lancement du projet.

Et comme mon projet ne consiste pas à me retirer tout de suite sur une ile déserte et défiscalisée, et que je ne ferai pas l’économie de passer des opérations bancaires, je me tourne vers Anyti.me, le compte sans banque en ligne ouvert à tous. Me voilà l’heureux titulaire d’une carte Visa, d’un RIB personnalisé et d’une app pour gérer mes finances.

J’ai besoin d’un terminal de paiement pour facturer mes clients ? Je vais voir Smile & Pay. Je suis à la recherche d’une solution de paiement en ligne ? Pourquoi je n’irai pas cliquer un bon coup chez Mango Pay ?

Jusqu’ici tout va bien. Ma maman, ma copine, mon chat et moi, on a bien fait de croire à mon idée. La boîte fait du chiffre, pour se développer, elle doit émettre de la dette. Direction les plateformes de crowdlending Lendopolis et Credit.fr.

Si mon appétit de réussite n’a de limite que le ciel et j’ai besoin de plus de 500 000 euros, pourquoi n’irai-je pas sonner chez Lendix ?

Bon soyons clairs : même papa a fini par y croire. Son chèque, aussi bienveillant soit-il, ne me permettra pas d’envoyer ma flotte de commerciaux conquérir de nouveaux marchés à l’étranger. Ni de résoudre la question de l’échange de devises. Heureusement, il y a Kantox, qui me permet d’échanger en peer to peer mes devises via un tiers de confiance. En plus d’être performante, Kantox divise par trois mon coût d’échange des devises.

Enfin, si les délais de paiement trop long, ou que je souhaite améliorer ma « tréso » en refinançant mes factures, je fais appel à Edebex ou Finexkap.

Et les banques dans tous ça, me direz-vous ?

Vous pouvez répéter la question ?

Pour en savoir plus, rendez-vous à la soirée utilisateur organisée le samedi 5 octobre par le BORDEAUX FINTECH

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