La finance est un écosystème riche en activités et connaît depuis quelques années des innovations disruptives. Sous l’impulsion de la Silicon Valley, les « geeks » revisitent les activités bancaires traditionnelles pour le plus grand bien des clients. QWM se positionne dans une dynamique similaire, à la différence près que leur équipe est constituée d’experts de la gestion d’actifs et du monde bancaire. Décryptage avec Nicolas-pierre LAVILLE, co-gérant de QWM qui a pitché pour FinTech Mag.

QWM capitalise sur la performance des nouvelles technologies

QWM permet une allocation diversifiée en utilisant toutes les technologies récentes comme les algorithmes (via QCP Partners notamment) ou encore les robo-advisors (via Marie Quantier). Nous sommes partis du point de vue consommateur : nous nous appuyons sur la technologie afin de proposer des conseils financiers qui répondent au mieux aux objectifs de nos clients, et à leur volonté de prise de risque.

Ainsi, nous avons souvent recours à des algorithmes transparents pour gérer la partie court-terme des portefeuilles. L’allocation moyen-terme peut être orientée par un robo-advisor ou par un conseiller « humain ». La partie long terme correspond aux investissements moins dépendant de la logique de marché mais résultant de grand changements comme la démographie, l’écologie ou les nouvelles technologies, par exemple. Dans un monde où les classes d’actifs sont de plus en plus corrélées et où l’arbitrage traditionnel, basé sur les fondamentaux, a peu performé depuis plusieurs années, l’allocation chronologique et algorithmique prend tout son sens.

Particuliers et familles, une cible privilégiée pour QWM

Nous nous adressons principalement aux particuliers et aux familles dont l’indice de risque est la valeur absolue ou la perte maximale (VaR) et non la surperformance (Tracking-Error). La grande majorité des banques privées s’oriente majoritairement sur le principe simple de diversification « long-only ». Dans un contexte de marchés tel qu’on le connaît depuis 2008 (intervention systématique des banques centrales, performances corrélées des obligations et des actions etc.), la notion de risque est souvent mise en second plan. Or, cette donnée est fondamentale dans la construction d’un portefeuille.

Ainsi, la technologie permet de faire fi de l’émotionnel. De plus, dans un monde de plus en plus instantané, la transparence et le contrôle total de l’algorithme plaît beaucoup à nos clients qui peuvent changer d’algorithme dans la seconde. QCP Partners, notre partenaire propose désormais près de 13,000 algorithmes.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *